solution Internationale proposée par Bleu Blanc Cœur

Nathalie Kerhoas, Directrice de Bleu Blanc Coeur, témoigne :

 

Pour mettre en lumière une initiative vertueuse pour l’environnement que vous portez, le projet My Positive Impact est un formidable tremplin. Vous allez très certainement vous prendre au jeu. Soyez certains que pendant 5 semaines vous allez vous réveiller « my positive impact » !  Soyez Fair-play avec les autres car quel que soit le projet présenté, n’oubliez pas que nous apportons chacun une pierre à l’édifice protecteur pour notre planète.

 

« My Positive Impact fut un catalyseur incroyable pour faire connaitre et adhérer le grand public à notre démarche Bleu-Blanc-Cœur.

Nous étions jusqu’ici surtout connus pour notre démarche d’agriculture à vocation santé (bien nourrir les animaux pour bien nourrir les hommes). Avec « My Positive Impact », nous avons mis en lumière que l’agriculture et l’élevage étaient de grands contributeurs aux améliorations possibles en matière d’environnement et de réchauffement climatique. Cette opération nous a fait émergé et nous a permis de faire connaitre notre démarche de mesure des impacts environnementaux en élevage (la seule reconnue par les Nations-Unies pour l’Elevage !). My Positive Impact a permis de mobiliser toutes les énergies : celles de nos producteurs, de nos éleveurs, des consommateurs autour d’un challenge à relever, d’une compétition à gagner pour faire avancer les idées et les projets…

 

Depuis 2015, nous avons énormément avancé avec la mise en place d’une rémunération des éleveurs en fonction de l’amélioration de leurs impacts sur l’environnement. Chaque éleveur est ainsi contrôlé sur l’amélioration de son empreinte carbone et rémunéré en conséquence. C’est une avancée majeure pour que l’agriculture et l’élevage puissent se doter de moyens analytiques et financiers pour s’engager dans une nouvelle voie qui récompense les efforts des producteurs, offre des produits bons pour la santé et respectent notre sol, nos paysages et notre environnement.

Les éleveurs sont de plus en plus nombreux à s’engager avec nous. D’ailleurs, des éleveurs suisses, allemands, italiens et même japonais ont tout récemment rejoint notre dispositif ! »

 

RESUME :

 

Le saviez-vous ? : des vaches nourries à la bonne herbe, aux graines de lin, à la luzerne et autres végétaux traditionnels comme les lupins émettent moins de méthane (CH4) que des animaux nourris au soja ou au maïs.

 

S’appuyant sur ces données, la méthodologie Eco-Méthane propose des solutions alimentaires riches en Oméga 3 et permettant la réduction de méthane. Elle utilise la « spectroscopie infrarouge » pour mesurer instantanément la teneur en acide gras d’un litre de lait afin d'en déduire la quantité de méthane émise pour sa production. Les éleveurs peuvent ensuite prendre les mesures nécessaires pour réduire les émissions de méthane associées à leur activité. Les économies de GES ainsi réalisées donnent droit à des unités de réduction des émissions (URE) octroyées par l’Etat dans le cadre du protocole de Kyoto. Elles sont gérées par l’association Bleu-Blanc-Cœur à l’initiative du projet.

 

Depuis sa mise en place en 2013, près de 2000 éleveurs laitiers (sur 65 000) ont adopté cette méthode validée par le Ministère de l’Ecologie et les Nations-Unies, en cours dans 8 autres pays européens. Sachant que la France produit chaque année 24 milliards de litres de lait de vache - soit 10.800 000 tonnes de CO2 équivalent - la méthode Eco-Méthane pourrait économiser 2 millions de tonnes de CO2/an avec des bénéfices collatéraux en santé animale et en nutrition humaine. A quand la révolution des fermes laitières durables ?