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La ferme laitière « bas-carbone »

Solution proposé par
Centre national interprofessionnel de l’économie laitière
Habitat et cadre de vie Alimentation
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Un ambitieux plan « bas carbone » initié par et pour les éleveurs laitiers

Thierry Geslain, directeur des affaires scientifiques et techniques au CNIEL, témoigne :

La campagne My Positive Impact est une occasion à saisir absolument ! C’est avant tout un outil de motivation interne : le résultat obtenu – que l’on soit lauréat ou pas – est le fruit d’une mobilisation interne. Pendant quelques semaines, les membres ou salariés du porteur de projet vivent au rythme de ce concours pour le faire connaître et susciter des votes en sa faveur. C’est excitant, enthousiasmant… et épuisant… mais tellement satisfaisant !

Notre solution, qui était toute récente, a été boostée par My Positive Impact : plus de 1500 éleveurs laitiers sont rentrés dans la démarche Ferme laitière bas carbone depuis 2015.

My Positive Impact a véritablement apporté de la reconnaissance et du poids à notre projet, apportant un regain de confiance à notre secteur laitier dans la solution qu’il porte. Cela a été une formidable vitrine qui a crédibilisé notre solution tant auprès des pouvoirs publics que de la société civile.  

La campagne nous a aussi permis de mobiliser notre réseau d’éleveurs et d’industriels laitiers, cela a été un facteur de motivation interne : tout le monde y a contribué au travers des votes. Depuis ce concours notre communication Ferme laitière bas carbone fait référence à cette distinction.

RESUME :

Certes la production laitière est responsable de 6% des émissions de GES de la France, mais cela n’est pas une fatalité ! Cette initiative lancée par et pour les éleveurs laitiers met en place les fondements d’un « plan bas carbone » de la production laitière.

L’aide apportée à l’éleveur repose sur trois fondements :

  • l’analyse des flux d’émissions de GES de la ferme,
  • la mise en place d’un plan d’action climatique adapté à l’exploitation et son environnement (ex. planter des haies, renforcer l’autonomie en protéines, substituer les légumineuses aux engrais de synthèse, etc)
  • et le renforcement de l’efficacité économique de la ferme.

Des actions qui valorisent l’exploitation et l’éleveur, créent de la richesse et maintiennent une activité économique dans les zones rurales, tout en entretenant les paysages et en préservant l’environnement.

A ce jour, 3900 éleveurs sont déjà impliqués dans la démarche. Si elle touche les 60 0000 éleveurs laitiers de France, cette action pourrait économiser 40 tonnes de carbone sur 10 ans par élevage, soit 2 millions de tonnes de CO2 (réduction de l’empreinte carbone de l’élevage laitier de 20 %).

Chiffres clés

  • 50% des émissions liées à l’élevage sont entériques (méthane), 30% sont liées à la gestion de l’azote et des effluents et 20% aux achats de phytosanitaires
  • 3900 éleveurs déjà acteurs du projet. Cela représente environ :
    • 200 000 vaches
    • 351 000 ha de SAU (dont 130 000 ha d’herbe)
    • 1,3 milliard de litres de lait produit
  • 6 régions concernées
  • Si les 60 000 éleveurs de France adhèrent au projet « fermes bas – carbone », cela représenterait :
    • 3 639 000 vaches
    • 5,4 millions d’ha de SAU (dont 1 980 000 ha d’herbe)
    • 24 milliards de litres de lait produit

Ainsi, en 2020 grâce aux efforts des éleveurs laitiers, seulement 0,8 kg de C02 pourrait être émis.

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